GRIPPE A /H1N1
PLANIFICATION DE LA CONTINUITÉ DES OPÉRATIONS
Nous avons préparé ce document dans l’expectative d’une pandémie mondiale du virus A/H1N1, alors que l’Organisation Mondiale de la Santé a relevé le niveau d’alerte à l’échelon maximal de 6.
Il ne doit en aucun cas être interprété comme modifiant les baux en vigueur entre BRIANSON et ses locataires, mais est publié aux fins de répertorier les procédures spéciales qui pourraient être mises en place, dans une perspective de responsabilité citoyenne, dans le cadre de cette pandémie.
La société Aménagements Brianson inc. (BRIANSON) possède un immeuble à bureaux, d’une surface hors-tout de 100 000 pieds carrés à Laval. Elle est gérée par Gestion Provalin inc. (PROVALIN). Cet immeuble est loué à des entreprises importantes occupant minimalement 10 000 pieds carrés. Elle n’a pas de droit de regard sur les opérations de ses locataires. Nous ne pouvons donc planifier que l’organisation de PROVALIN.
Le but visé est – en autant que faire se peut – de restreindre la transmission du virus et assurer l’accessibilité au bâtiment pendant cette période.
ressources humaines
PROVALIN est une entreprise comptant trois personnes : madame Hélène Nadeau, propriétaire et gestionnaire, son assistante qui est aussi gestionnaire ainsi qu’un concierge à l’emploi d’un sous-traitant.
Les travaux d’entretien et de réparations sont confiés à des sous-traitants.
Les fonctions administratives, en cas de retrait ou de mise en quarantaine, pourraient s’exercer de la maison. Les lignes téléphoniques peuvent être transférées. En cas d’hospitalisation, il serait peu probable que les deux gestionnaires soient hospitalisées en même temps. En tout état de cause, dans ce cas, le transfert des appels au domicle d’une ancienne employée, cette dernière communiquant avec les personnes hospitalisées ou les principaux de BRIANSON, permettrait l’administration de façon appropriée.
Quant au concierge, il est employé d’une société comptant plusieurs dizaines d’employés au Québec. De plus, le contrat nous liant à celle-ci l’oblige à assurer à BRIANSON un employé. Comme le concierge est déjà remplacé lors des vacances annuelles, certains autres travailleurs connaissent parfaitement le bâtiment et pourraient suppléer.
sous-traitants
Nous transigeons avec des sociétés oeuvrant avec plusieurs employés. Il est possible que, dû à une réduction du personnel, le service soit ralenti mais – comme nous sommes liés par contrat et généralement depuis des dizaines d’années avec ces gens – il est prévisible que nous serions parmi les premiers servis. La compagnie responsable de l’entretien ménager, quant à elle, nous assure qu’elle dispose du personnel nécessaire pour faire face, étant toutefois entendu qu’une pandémie où plus de 50% de son personnel serait atteint pourrait poser problème – VOIR désorganisation sociale.
pièces mécaniques
Pour ce qui est du système d’air climatisé, nous possédons un ensemble de pièces pour parer à un bris mécanique majeur. Nous devrions donc ne pas être tributaires de la livraison de pièces à cet effet. Nous conservons aussi des pièces aux fins de réparation de la mécanique de la porte du garage. De plus, nous conservons fusibles, filtres, courroies et autres éléments permettant une certaine autonomie.
communication
Le présent document sera mis à jour régulièrement.
Chaque locataire devra nous remettre les coordonnées des principales personnes-ressources responsables de ce dossier.
Le site www.pademiequebec.gouv.qc.ca (Laval) sera consulté régulièrement afin de vérifier les consignes des différents paliers de gouvernements. Des sources officielles complémentaires seront répertoriées au fur et à mesure et seront consultées.
Une conférence téléphonique sera organisée une fois semaine, ou plus souvent si besoin est, entre PROVALIN et les locataires afin de faire un bilan de la situation.
mesures afin de prévenir la propagation de la pandémie dans l’immeuble
Du savon antibactérien est déjà offert dans toutes les salles de toilettes ;
Des distributeurs de désinfectant pour les mains seront installés à l’entrée de l’immeuble ;
Chaque locataire est responsable de fournir et de faire la distribution des produits désinfectants à son entrée et dans ses locaux ;
Les salles de toilette sont désinfectées tous les jours avec une solution de germicide ;
Les portes en vitre sont traitées avec un produit à base d’alcool quotidiennement, les portes en bois avec un savon doux, les poignées et rampes d’escaliers sont désinfectées quotidiennement avec un détergent fongicide, les boutons de commande des ascenseurs sont désinfectés quotidiennement ;
Les surfaces des cafétérias, appareils ménagers et distributrices sont nettoyés, à l’extérieur, avec un savon doux. Le même traitement est réservé pour les surfaces des salles de conférence ainsi que les surfaces des bureaux ;
Chaque locataire est responsable de la désinfection des imprimantes, déchiqueteuses, scanners et appareils de même nature, la compagnie d’entretien ne procédant qu’à l’époussettage. De plus, chaque occupant est responsable de l’entretien et de la désinfection de ses téléphone, clavier, souris, calculatrice, brocheuse, poignée de porte ainsi que de tout autre appareil de même nature ;
Nous recommandons aux locataires de ne pas permettre l’accès à l’immeuble aux enfants accompagnant les parents, en cas de fermeture des écoles ;
Privilégier l’application de la distance sociale entre les personnes, soit 1m (3 pieds).
désorganisation sociale
Dans le cas d’une désorganisation sociale découlant de cette pandémie – ce qui est la pire situation que l’on peut envisager – nous nous devrons de respecter les consignes gouvernementales, celles-ci pouvant aller jusqu’à la fermeture des immeubles privés accessibles au public.
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LES GOUVERNEMENTS ONT-ILS CÉDÉ À LA PANIQUE ?
Depuis quelques temps, la question se pose. En effet, des quantités impressionnantes de vaccins n’ont pas été utilisés, notamment ici et en France.

sous la plume de Christian Rioux, le 5 janvier 2009, exprime les réticences de certains professionnels de la santé de France, tandis que Louise-Maude Rioux Soucy jette un coup d’oeil sur le Québec .
Le temps n’est pas venu de faire un vrai post mortem, mais des questions se posent, notamment sur le rôle de l’Organisation Mondiale de la Santé.
À suivre …
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POUR CONCLURE :
Grippe H1N1: la crédibilité de l’OMS entachée
Publié le 04 juin 2010 à 13h49 – cyberpresse.ca
| Agence France-Presse |
La gestion de l’épidémie de grippe H1N1 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été critiquée avec virulence vendredi, à la fois par le British Medical Journal (BMJ) et par une commission parlementaire du Conseil de l’Europe.
Selon le BMJ, l’une des principales publications du genre, l’action de l’OMS a été profondément entachée par le secret et les conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique.
«L’OMS doit maintenant agir pour rétablir sa crédibilité et l’Europe devrait légiférer» sur les conflits d’intérêts, estime le BMJ au terme d’une enquête réalisée avec le Bureau of Investigative Journalism (BIJ) de Londres.
Sur l’avis de l’OMS, les gouvernements ont stocké de grandes quantités de médicaments antiviraux et acheté pour plusieurs milliards de dollars de vaccins.
Une bonne partie de ces stocks sont restés inutilisés, la pandémie ayant été loin d’être aussi grave que des experts l’avaient craint. Ce qui a alimenté la suspicion sur une influence indue des compagnies pharmaceutiques sur les décisions de l’OMS.
D’après l’enquête du BMJ, les recommandations de l’OMS sur l’utilisation des antiviraux ont été préparées par des experts appointés comme consultants par les fabricants des antiviraux, Roche et GlaxoSmithKline (GSK).
La déclaration officielle de pandémie par l’OMS a de facto fait entrer en vigueur les contrats d’achat de ces vaccins, préalablement passés avec les producteurs.
Pour rétablir sa crédibilité, l’OMS devrait révéler les noms des experts de son Comité d’urgence ainsi que leurs éventuels conflits d’intérêts avec l’industrie, estime Fiona Godlee, rédactrice en chef du BMJ, dans un éditorial.
L’OMS a refusé de les identifier arguant qu’ils devaient être protégés des pressions commerciales. Le BMJ cite le nom de trois de ces experts.
L’indépendance du Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI), financé entièrement par les laboratoires, est de surcroît mise en question par le journal.
Les conclusions du British Medical Journal (BMJ) sont en grande partie corroborées par un rapport de la commission santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe adopté vendredi à Paris.
Selon ce rapport présenté par un élu britannique, Paul Flynn (socialiste), «la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l’OMS», et des «mesures excessives prises en réponse à ce qui s’est avéré être une grippe d’intensité modérée».
«Cette pandémie n’a jamais vraiment existé», a déclaré M. Flynn au moment de la présentation du rapport.
M. Flynn a lui aussi relevé «l’éventuelle influence de certains groupes pharmaceutiques sur certaines décisions clés» et se dit «inquiet du manque de transparence concernant l’identité des experts dont les recommandations ont eu un impact majeur».
«Les informations communiquées par plusieurs pays européens indiquent que les gouvernements nationaux ont subi des pressions pour accélérer la conclusion de contrats majeurs», en particulier pour l’achat de vaccins, ajoute-t-il.
La directrice de l’OMS Margaret Chan a maintenu jeudi l’alerte pandémique sur la grippe H1N1, émise il y a près d’un an, suivant l’avis de son Comité d’urgence. La pandémie a fait environ 18.000 morts de manière avérée dans le monde.